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Lames SPC, conseil

Bâton rompu, point de Hongrie, chevron : les différences

Trois mots pour des sols en zigzag, mais deux dessins bien distincts. Comment les reconnaître au premier coup d’œil, l’effet de chacun et la pièce où il donne le meilleur.

  • Par la rédaction Hexosol
  • Publié le
  • 4 min de lecture
Séjour au sol en bâton rompu aspect chêne paille, canapé arrondi gris clair et table basse ronde blanche.

On les confond facilement, parce que tous deux dessinent un zigzag. Pourtant, il suffit de regarder le bout des lames pour les distinguer. Et l’effet, une fois le sol posé, n’est pas tout à fait le même.

Le bâton rompu : des lames coupées droit

Les lames du bâton rompu sont de simples rectangles, avec des extrémités coupées à angle droit. On les pose perpendiculairement les unes aux autres : le bout d’une lame vient s’appuyer contre le long côté de la suivante. Le dessin avance en escalier, rangée après rangée.

Le nom dit bien l’effet : un bâton « rompu », cassé à chaque lame. Le motif est vivant, un peu irrégulier à l’œil, et c’est ce qui lui donne son charme. On le trouve dans beaucoup d’appartements anciens, en particulier à Paris.

Le point de Hongrie : des lames taillées en biais

Ici, les lames ont des extrémités coupées en oblique, le plus souvent à 45°. Elles se rejoignent pointe contre pointe et forment des V parfaitement alignés. Une ligne de jonction droite court au centre de chaque rangée de chevrons.

L’effet est plus graphique. Le motif pointe dans une direction, comme une flèche : il guide le regard vers le fond de la pièce. Il demande des lames fabriquées pour lui, avec leurs bouts déjà taillés.

Et le chevron, alors ?

C’est le mot qui sème la confusion. En France, on parle souvent de « parquet à chevrons » pour désigner le point de Hongrie. Mais certains vendeurs l’emploient pour tout motif en zigzag, bâton rompu compris. En anglais, d’ailleurs, les deux termes se croisent : herringbone désigne le bâton rompu, chevron le point de Hongrie.

Le réflexe à prendre : quand on vous propose du « chevron », regardez le bout des lames sur une photo ou un échantillon. Bout droit, c’est un bâton rompu. Bout en biais, c’est un point de Hongrie.

Trois motifs côte à côte

Bâton rompu, point de Hongrie et lames droites
MotifBout des lamesDessin au solEffet dans la pièce
Bâton rompuCoupé d’équerreZigzag en escalierVivant, classique
Point de HongrieTaillé en biaisV alignés sur une ligne droiteGraphique, il guide le regard
Lames droitesCoupé d’équerreRangées parallèles, joints décalésCalme, il allonge la pièce

Quel motif pour quelle pièce ?

Une entrée ou un couloir. Le zigzag donne du caractère à une petite entrée. Dans un couloir, orientez-le dans la longueur : il accompagne le passage et allonge la perspective.

Une salle à manger ou un séjour. C’est la pièce idéale pour un motif : la surface est assez grande pour que le dessin respire. Posez-le dans l’axe de la pièce ou de la fenêtre principale : le motif paraît alors dessiné pour elle.

Une petite chambre. Un motif très présent peut charger une pièce déjà meublée. Des lames droites y sont souvent plus reposantes.

Une maison entière. Une idée qui fonctionne bien : le motif dans la pièce de vie, des lames droites du même décor ailleurs. Le regard passe d’une pièce à l’autre sans rupture de couleur : seul le dessin varie.

Le bâton rompu en lames SPC

Nous proposons le bâton rompu, pas le point de Hongrie. Nos lames courtes mesurent 640 × 128 mm pour 8 mm d’épaisseur, avec dix lames par boîte. Comme toutes nos lames SPC, elles se clipsent sans colle et sont 100 % étanches : le motif peut donc entrer dans une cuisine.

Deux décors existent dans ce format. Ce sont les mêmes que deux de nos lames droites : vous pouvez varier la pose selon les pièces en gardant la même teinte.

Et leurs équivalents en lames droites :

Avant de commander du bâton rompu

Un motif en zigzag demande un peu plus de préparation qu’une pose droite.

  • Tracez l’axe. Le motif part d’une ligne de référence, au centre de la pièce ou parallèle au mur principal. Tout se joue sur les premières rangées.
  • Prévoyez plus de coupes. Chaque bord de la pièce coupe le zigzag. Le calculateur des fiches ajoute 8 % de chute : pour un bâton rompu, demandez-nous conseil sur la marge à prévoir selon la forme de votre pièce.
  • Gardez le même lot. Toutes les boîtes doivent porter le même numéro de lot, pour une teinte homogène.

Le reste suit les règles de toute pose flottante : support plan et sec, joint de 5 mm en périphérie, rien qui bloque le sol. Elles sont détaillées dans notre guide de pose, et la pose propre au motif, des lames A et B à la ligne de départ, dans notre article poser un sol SPC en bâton rompu.

Retrouvez les deux décors sur la page sol bâton rompu clipsable.

Pour voir la teinte chez vous, le coffret d’échantillons contient les six décors des lames droites, dont les deux du bâton rompu.

Les sols de cet article

Prix au m² et prix de la boîte, à jour.

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